La droite, après dix années de politique migratoire irresponsable, car populiste et discriminatoire, s’insurge contre le ministre de l’Intérieur accusé de "brader la nationalité française". Alors que leurs circulaires, leurs décrets, leurs lois se sont succédées à un rythme effréné pendant dix ans, sans obtenir aucun résultat et en durcissant à chaque fois les conditions de vie des etŕangers sur notre sol...

Non, le ministre de l’Intérieur ne brade pas la nationalité française, mais il mène une politique en faveur de l’égalité des droits, qui vise à faire en sorte notamment que les conditions d’accès soient les mêmes pour tous les demandeurs, quel que soit le département ou la région où ils en font la demande.

C’est une politique juste et efficace qui cherche à revenir à une logique d’intégration, que la droite avait délaissée, uniquement soucieuse de limiter les flux migratoires. Alors que le pendant d’un meilleur contrôle de ces flux, notamment pour lutter contre l’immigration clandestine, revenait à encourager davantage l’insertion citoyenne, sociale et professionnelle des étrangers déjà sur place, la droite a opté pour le tout répressif.

Avec ce retour d’éléments clairs pour encadrer les naturalisations, Manuel Valls accompagne le renouveau de la justice qu’entend incarner l’actuelle majorité et que soutient la Gauche forte. La nouvelle politique de naturalisation impulsée par ce gouvernement est un facteur d’intégration indéniable des étrangers en France et le vecteur d’une plus grande cohésion nationale.