Lors de son rassemblement à Paris ce 1er mai 2015, le Front National a une nouvelle fois fait la démonstration de sa véritable nature.

Journalistes agressés, militantes féministes brutalisées et violation de domicile caractérisée, malgré la mise en scène imposée du parti sur le thème de la nouvelle génération contre l’ancienne, père ou fille, le FN est le même.

C’est le parti de la haine, le parti de la division, dont les obsessions mortifères sont les mêmes depuis de plus de 40 ans.

Alors que la France fêtait aujourd’hui les travailleurs, le FN, qui prétend les défendre sans les connaître, a choisi quant à lui de célébrer le repli sur soi dans un discours de Marine Le Pen dont le sujet principal était une fois encore l’immigration.

Le 1er mai est la Fête du travail et des progrès sociaux, mais nous ne devons pas oublier que c’est aussi de l’anniversaire de la mort de Brahim Bouarram, ce jeune homme assassiné en 1995 par les militants d’extrême-droite en marge d’un défilé du Front National.

L’agression des journalistes et des militantes FEMEN aujourd’hui n’est pas sans faire écho à ce drame et aux méthodes brutales et intolérables dont ce parti n’hésite pas à faire usage.

1995 - 2015 : 20 ans plus tard, le FN est toujours le parti de la violence.

La Gauche forte demande l’ouverture d’une enquête judiciaire pour les faits de violence perpétrés ce jeudi 1er mai à l’encontre de journalistes et des militantes FEMEN.